HANDBIKE CHALLENGE 2016

HANDBIKE CHALLENGE 2016

HANDBIKE CHALLENGE 2016
C’EST REPARTI !

Après avoir réalisé le « Viarhôna Challenge » du 22 au 28 août 2015 et relié le lac Léman à la Méditerranée, les organisateurs et les compétiteurs en situation de handicap s’attaquent cette année à un tracé qui borde la Loire, de Beaugency à La Baule du 7 au 14 août prochain. « Bord de Loire Handibike Challenge 2016 » est une grande aventure sportive mais aussi et surtout une magnifique aventure humaine et un défi de taille pour Eric Castaldi, responsable de la section handisport au Vélo Club Elancourt-Saint Quentin- en-Yvelines, et ses handbikers.

« Nous voulons prouver que le sport ne connait pas de handicap, que des obstacles à franchir. L’ envie de nous battre, de repousser nos limites et de triompher nous anime toujours autant. » affirme ce sportif multi- terrains. « C’est vrai qu’à mon niveau il faut s’adapter entre costume et survêtement ! Nous sommes toujours à la recherche d’entreprises partenaires... Je démarche, fort de notre expérience d’août dernier. »

Cette année, trois nouveaux para- athlètes sont venus rejoindre le groupe. « Nous passons de 5 à 8 mais si d’autres veulent venir nous rejoindre, qu’ils n’hésitent pas à nous contacter ! » Malgré l’hiver, les entrainements ont repris... « Nous réalisons des parcours de 30-40 kilomètres au début, mais cela va s’intensifier jusqu’au départ début août. Nous serons tous fin prêts ! » promet-il.

300 kilomètres attendent les participants et leur assistance. Huit villeétapesenhuitjours,lelongdes châteaux de la Loire et leurs vignobles renommés. « C’est peut-être les étapes du soir qui seront les plus dures ! » s’amuse-t-il. « Nous allons traverser des sites remarquables et des villes historiques comme Blois, Ambroise, Tours, Saumur, Angers, Nantes... »

« A l’instar du Tour de France, nous allons essayer de créer un village d’accueil à l’arrivée afin de faire partager notre aventure au plus grand nombre. L’ objectif, bien sûr, est de favoriser l’intégration de tous dans ce projet ! La « Viarhôna » nous avait montré que tout était possible. Elle avait fédéré tellement d’énergies positives et avait donné goût à la vie ! » conclut-il.